Ouagadougou, Capitale du cinema Africain
A l'exception de quelques documentaires traitant de l'agriculture ou de l'hygiène réalisée par des Français sous la colonisation, puis par des burkinabé après l'indépendance, rien ne laissait présager que Ouagadougou devrait deviendrait un des pôles mondiaux du cinéma.
Pays pauvres, le Burkina Faso n'avait guère d'illusions à entretenir dans ce domaine : le septième art représente une grosse industrie nécessitant des moyens financiers colossaux. Par ailleurs au lendemain de l'indépendance de la Haute-Volta de l'époque ne semblait guère recéder une pépinière de futurs cinéastes, à la différence du Sénégal, par exemple, ou des réalisateurs comme Sembène Ousmane semblait le faisait des débuts prometteurs.